La guerre des brevets fait 2 morts aux USA

Posté par SOS Blog's Team le lundi 21 mai 2012

Titre certes provocateur, mais qui témoigne de la violence des coups entre ces les leaders du secteur. Tout le monde se souvient des tablettes Samsung interdites de vente en Allemagne. C’est aux USA que cela intervient désormais. HTC et Motorola viennent chacun de recevoir un dur coup des tribunaux. Lire la suite

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Google absorbe Motorola Mobility pour 12,5 milliards de dollars

Posté par SOS Blog's Team le mercredi 17 août 2011

Motorola Mobility devient « Google Mobile Devices Manufacturing – GMDM » – nom inventé – suite au rachat de l’intégralité des actions du constructeur US par Google en Cash. Cette opération représente 12,5 milliards de dollars et beaucoup de changements dans le paysage industriel de la téléphonie mobile.

Google avait toujours dit ne pas vouloir entrer dans le monde industriel et rester dans le logiciel. Cela pose un certain nombre de questions : quel relation par rapport aux autres constructeurs utilisant Android qui deviennent concurrents ? Quelle stratégie par rapport à Apple ? Que deviendra la lignée Nexus ? Les brevets de Motorola (plus de 20.000) serviront à quoi ? La plateforme restera ouverte ?

Motorola, en chiffres, c’est 20.000 enployés. C’est également 24.000 brevets dans la téléphonie mobile (souvenez vous des premiers Startac), 29% de parts de marché aux USA et des pertes financières énormes. Comme le souligne MG Siegler, ce rachat n’a pas de sens mathématique car les risques sont trop importants. Les chances de réussite géniale sont là, mais il est aussi possible de tout perdre. Les contraintes du monde industriel ne sont pas celle du monde logiciel. Pour Google c’est totalement nouveau.

En même temps, Google n’avait pas vraiment le choix. Depuis le rachat des brevets Nortel par Apple et Microsoft, la menace sur Android était réelle. Microsoft lorgnait aussi sur les brevets Motorola. Si cela avait abouti, le niveau d’alerte DEFCON 1 aurait été quasiment atteint. De fait, il aurait été très difficile pour Google et ses partenaires de survivre aux coûts engendrés par le paiement des licences induites. Tout le monde s’accorde à dire que ce rachat est d’abord pour la sauvegarde du système afin de ré-équilibrer les forces en présence. C’est d’ailleurs le seul mot qui est audible de la part des partenaires industriels. Pourquoi alors ne pas avoir acheté que les brevets ? Difficile à dire sans être dans la confession. Les hypothèses sont larges.

La première hypothèse est de profiter de ce rachat pour affiner l’adéquation entre matériel et logiciel comme le fait Apple et ainsi mieux concurrencer l’iPhone en termes de qualité perçue et d’image. j’entends déjà dire « oui mais les parts de marchés Android sont supérieure« . C’est certes vrai. Toutefois qui a entendu M. et Mme Lambda critiquer l’iPhone ? Qui a entendu M. et Mme Lambda critiquer les terminaux Android d’entrée de gamme de Samsung, LG ou HTC ? Ces personnes disent souvent « c’est un bon téléphone, mais cela ne vaut pas un iPhone …« . Et cette image est importante pour prospérer.

La seconde hypothèse concerne la gamme Nexus et les interfaces des constructeurs. Malgré l’échec commercial du premier et le succès mitigé du second à grand renforts publicitaires de Samsung, la gamme Nexus n’a pas rencontré son public. Seuls les technophiles ont répondu présent. Avec un outil industriel complet, Google augmente son contrôle potentiel sur la conception de ces appareils et peut monter fortement en gamme. On en revient à l’adéquation matériel / logiciel cher à Apple. Microsoft, sans le dire va aussi dans cette direction avec Nokia tandis que HP fait de même avec webOS.

De même, les interfaces de types Sense, Touchwizz, LG S-Class, SE UXP devront probablement se simplifier pour ne pas être un frein aux mises à jour. Actuellement, le principal effort des constructeurs dans les mises à jour est le portage de leur interface maison. Notons toutefois qu’elles intègrent souvent plus de fonctionnalités que celle de Google. Un de mes amis dit toujours « Le mieux est l’ennemi du bien…« . Cette seconde hypothèse ne justifie pas du tout le rachat à elle seule. Un bon gros contrat exclusif en mode OEM aurait suffit. Difficile à dire donc.

Quel sera le comportement des partenaires comme HTC, Samsung, LG, Sony Ericsson… ? La plupart d’entre eux ne peuvent à court terme revenir en arrière. Les investissements sont trop lourds, Windows phone 7 n’a pas encore fait ses preuves, Bada n’atteint pas le niveau fonctionnel requis, les écosystèmes de développeurs sont peu présents. Mais de partenaire, Google devient concurrent. Cela doit faire grincer beaucoup de dents et modifiera de manière profonde les modes de partenariat. D’un autre coté, ces mêmes partenaires qui proposent les mises à jour de manière assez variée seront probablement obligés d’emboiter le pas de Google pour ne pas décevoir leurs clients respectifs.

L’ouverture de la plateforme, si souvent admirée dans les milieux autorisés, est aussi en question. La fermer condamne l’écosystème. Ce n’est donc pas envisageable. Concurrencer les autres constructeurs reste possible mais plus compliqué. Il faudra alors se différencier sur les services et les accessoires. C’est peu suffisant. La création d’une seconde branche de code est aussi problématique car cassera les compatibilités avec le temps et donc l’écosystème. La stratégie dans ce sens devra être fine. Comment se différencier sans casser le beau jouet ?

Le rachat de Motorola par Google sauvegarde clairement Android à court terme avec ses partenaires technologiques. A moyen terme, cela dopera probablement la montée en gamme des différents constructeurs qui se livreront à une jolie course. Toutefois, cela va modifier profondément le paysage mobile à long terme. Le rachat peut être un aller simple au 7ème ciel ou à 6 pieds sous terre. Dans les deux cas, l’impact sera fort. Les prochains mouvement sur l’échiquier mondial seront peut-être l’annonce de l’intégration de Nokia par Microsoft ou le rapprochement fort de certains constructeurs « indépendants ». Une seule chose est certaine, la guerre sera froide et il y aura des dommages collatéraux.

 

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La guerre des smartphones aura bien lieu !!!

Posté par SOS Blog's Team le jeudi 4 août 2011

Dans un article précédemment critiqué, nous posions la question de savoir si Apple était en panne d’innovation. Sans avoir plus de réponse, les contours se dessinent un peu mieux. Microsoft et Apple se sont toujours entretués sur les marchés et devant les prétoires au point que cela n’émeut plus personne. Mais quand il s’agit de « tuer » un concurrent gênant, Android, ils savent s’allier telle une meute de loups.

Certes Google a probablement une activité moins propre que l’image de sainteté tant travaillée depuis des années. Mais lorsque l’on observe un peu le marché, il est choquant de voir ces deux sociétés s’allier pour racheter des brevets pour des milliards de dollars (4,5 milliards de dollars pour les brevets Nortel). A quoi seront utilisés ces brevets ? La naïveté serait de penser que le but est d’intégrer les technologies afférentes à ces brevets dans les produits Apple et Microsoft. Ce sera fait dans une certaine mesure probablement faible. Le consortium créé pour l’occasion a pour but de conduire devant les tribunaux toute société soupçonnée de copier ou d’utiliser un concept. Aïe …

Le problème de fond est le démarrage d’une guerre froide lourde semblable à celle connue entre les blocs Est / Ouest. Les poids lourds veulent tuer toute concurrence à coups de milliards de dollars sans se retrousser les manches dans les laboratoires de R&D. L’usage de l’arme nucléaire « brevet » aura donc pour seul but d’augmenter considérablement les coups de développements des concurrents en y intégrant les risques juridiques et les coûts de « licence » négociés. Et ce alors que l’entreprise n’est pas l’auteur de l’innovation citée dans le brevet. La conséquence directe est la montée des prix des appareils Android, des produits finalement non lancés et des fonctionnalités disparaissant car jugées « risquées ». Inversement, cela renforce le cash disponible chez les attaquants pour frapper encore plus fort les plus petits.

Nous allons exactement dans la même direction que les marchés financiers qui pénalisent les entreprises sur le problème des dettes souveraines en pure folie (voir l’évolution du Dowjones et du CAC40). Ces mêmes financiers sont en train de pourrir le cœur des entreprises technologiques en tuant leur essence même : l’innovation. Le pays des Bisounours n’existe pas, mais l’auto-destruction est imbécile. Voulez vous voir un marché smartphone ou seul restent Apple et Microsoft (qui aura absorbé Nokia) ? Voulez vous voir des fonctionnalités disparaitre sur votre mobile à cause d’un brevet douteux ?

Nous pensons donc que les 2 marques citées ne sont pas en panne d’innovation mais ont choisi d’autres priorités plus rémunératrices à court terme. Le résultat sera toutefois le même.

 

A lire aussi : l’article d’Ulrich sur Frandroid et celui de Jean-Baptiste sur Presse-Citron

 

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Windows Phone 7 : lancement en fanfare

Posté par SOS Blog's Team le mardi 12 octobre 2010

Hier a eu lieu le lancement en fanfare de Windows Phone 7. Microsoft avait mis les petits plats dans les grands. Associé à tous les grands constructeurs habituels de smartphone : Dell, HTC, LG et Samsung. Pas moins de 10 mobiles sont prévus pour inonder le marché de Noël 2010. En plus de cela, Microsoft a prévu un budget de communication mondial s’élevant à 500 millions de dollars US. Autant le dire tout de suite, nous allons en entendre parler.

Tous les téléphone sont haut de gamme. Il faut dire que Microsoft avait édicté des règles de conception avec un minimum requis pour le matériel. Dell présente le Venue Pro qui a un énorme écran de 4,1″ et un clavier Slide Out à la manière du dernier Blackberry Torch. HTC présente pas moins de 5 téléphones avec les HTC 7 Mozart, HTC 7 Trophy, HTC 7 Surround (pour Verizon), HTC Pro 7 et le HTC HD7. Samsung propose 2 modèles : le Focus et l’Omnia 7. LG présente lui le Quantum et l’Optimus 7.

Étant donné que la plupart des constructeurs font référence au 7 dans le nom des produits, il y a fort à parier que ce soit aussi une directive de la firme de Redmond. Les premiers arriveront chez les opérateurs français le 21 Octobre 2010 dont certains au tarif de 29€ avec abonnement. Voilà ce qui pousse Andy Rubin à défendre Android avec des petites piques assassines. A la place d’Apple, je me ferais du souci. 1 appareil contre plusieurs dizaines en associant Windows Phone 7 et Android, le combat des parts de marché sera probablement inégal en 2011.

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Windows Mobile 7 : une configuration minimale requise

Posté par SOS Blog's Team le lundi 1 mars 2010

Jusqu’à présent, le secteur mobile était exempt de « configuration minimale » nécessaire pour faire fonctionner un mobile. Ce n’est pas tout à fait exact car les constructeur faisaient une adaptation. Windows Mobile 6.x par exemple n’aurait jamais pu tourner sur les plateformes matérielles prévues pour Symbian moins gourmand.

Afin de servir au mieux son nouvel OS (recommencé à zéro pour éviter l’échec), Microsoft a défini trois plateformes de références pour accueillir son OS.

  • La première plateforme sera dotée à minima d’un processeur 1 GHz, d’un écran tactile multipoints (4 mini) avec circuit graphique indépendant,  accéléromètre, GPS et appareil photo de 5Mpx.
  • La seconde plateforme sera dotée à minima d’un processeur 1 GHz, d’un écran tactile multipoints (4 mini) avec circuit graphique indépendant, accéléromètre, GPS, appareil photo de 5Mpx et d’un clavier physique
  • La troisième plateforme sera dotée à minima d’un processeur 1 GHz, un écran non tactile et aura une forme dite « candy bar »

Vous l’aurez remarqué, les téléphones pouvant recevoir Windows Mobile 7 seront orienté très haut de gamme. Le prix devra s’en ressentir et quasiment tous les téléphones disponibles sur le marche devront se contenter de la précédente version. Actuellement quasiment suel le HTC HD2 rempli le cahier des charges. En attendant de pouvoir tester le téléphone, voici une petite démonstration de l’interface.

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Google rachète AdMob pour 750 millions de dollars

Posté par SOS Blog's Team le mardi 10 novembre 2009

admobC’est officiel depuis quelques heures, Google paie 750 millions de dollars en actions le rachat d’AdMob. La société a été créée il y a 7 ans par Omar Hamoui en Californie.

Nous le savons tous, le web mobile en est encore aux prémisses. La croissance est là, forte, mais encore trop peu de contenu est accessible aux mobiles. Avant nous avions le wap et imode via un navigateur wap et le portail de votre opérateur. L’iPhone a ouvert une brèche et le niveau s’est élevé. Actuellement les utilisateurs d’iPhone et d’Android (Blackberry, Symbian et Windows Mobile dans une moindre mesure) tirent la consommation de l’internet mobile vers le haut. Au point que Morgan Stanley (voir MS_Economy_Internet_Trends_102009_FINAL, slide #30) prévoit pour les opérateur des difficultés à gérer la demande grandissante de bande passante. Ils prévoient aussi que le nombre global d’appareil utilisant l’internet mobile va être multiplié par 10 en moins de 10 ans.

Il va donc de soit que Google tente de s’emparer d’Admob pour compléter son expertise et augmenter ses parts de marché sur la publicité mobile. Comme le montre l’illustration ci-dessous, la société apporte une brique absente de l’offre Google. Le plus surprenant, vu la jeunesse du marché, comment les autres acteurs ont fait pour se laisser prendre de vitesse à nouveau ? La question a clairement été posée sur Twitter ce soir à propos de Microsoft (Gilles Barbier, entrepreneur mobile français).

Même si je trouve que l’acquisition est pleine de sens, Google ne deviendra-t-il pas trop gros un jour ?

mobileads

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Android vs Windows Mobile, un tournant a lieu

Posté par SOS Blog's Team le dimanche 2 août 2009

admobs-june09-osIl y a quelques jours, HTC a annoncé augmenter le taux de livraison de téléphones équipés d’Android. En regardant de prêt cette annonce, il y a 2 manières de l’interpréter. La première, à production constante, est la diminution du support Windows Mobile de HTC. La seconde, plus optimiste, à production non constante signifie que HTC se développe et augmente sa production globale.

Si cette seconde analyse est séduisante et politiquement correcte, ce n’est peut-être pas la bonne. En effet, le marché mondial de la téléphonie mobile recule globalement. Les chefs d’entreprises ont donc tendance à renforcer leurs points forts sans prendre de risques trop importants. De plus maintenir et développer des équipes parallèles dédiées à chaque plateforme (Android, LiMo, Symbian, Windows Mobile, …) coute et va à l’encontre des politiques de rationalisation.

Il est intéressant de regarder ce qui se passe aussi du coté d’autres acteurs. Motorola  est au bord du gouffre et doit, d’une manière ou d’une autre s’en sortir. Dr. Jha, CEO de Motorola, observe que les entreprises qui réussissent le mieux avec les smartphones actuellement ont choisi un et un seul OS. Nokia a choisi Symbian, Apple a choisi MacOS Mobile et RIM le Blackberry OS. Cela leur permet de se concentrer sur une et une seule plateforme pour en tirer le meilleur. Pour Dr. Jha, le choix d’Android ne faisait place à aucune autre alternative. Il y va de la survie de son entreprise.

Alors que Windows Mobile 6.5 devait montrer son nez en mai dernier, les partenaires historiques de Microsoft (HTC, Samsung, Motorola, Lenovo) consacrent de plus en plus d’énergie à Android. Cela ne permet pas de conclure mais c’est un signe fort que l’OS de Google laissera des traces dans le monde du smartphone. Microsoft se doit de réagir pour garder une place dans la course et éviter l’effet boomerang de la diminution des équipes consacrées cette plateforme chez les constructeurs. Les voyants virent donc au rouge à Redmond surtout avec l’annonce des 20 terminaux Android pour la fin de l’année et la confession par Steve Ballmer lui même que les soucis de Windows Mobile sont principalement le fait de Microsoft.

Graphique Admob, juin 2009

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Chrome OS, un nouvel OS Google. Celui de trop ?

Posté par SOS Blog's Team le mercredi 8 juillet 2009

googlechromelogoGoogle annonce Chrome OS. A peine avoir sorti Android, ils recommencent avec Chrome OS. Oui mais à ce rythme, ils vont vouloir tout remplacer. La diversité va en pâtir.

Autant la venue d’Androïd m’a convaincu avec un peu d’ouverture et d’air frais sur un marché verrouillé d’un coté, sclérosé de l’autre, autant là je suis dubitatif.

Le marché visé est celui du Notebook pour obtenir un OS orienté à 90% vers le browser Chrome (30 millions d’utilisateurs, soit 1,6%). L’objectif est d’obtenir un système optimisé pour les architectures ARM et x86 qui puisse démarrer instantanément et permette à l’utilisateur d’accéder au web et à sa messagerie en quelques secondes. L’OS devra fonctionner sur des petites configurations aussi bien que sur des systèmes de bureau complets. L’OS sera open source (comme Linux) et devrait apparaitre sur les premières machines en 2010.

Il existe déjà de tels systèmes proposés par les constructeurs de Netbook basés sur des distributions Linux. La valeur ajoutée de Google  me semble donc très floue d’autant qu’elle empiète partiellement sur Android. Sur le mobile, le marché de 4 milliards de terminaux et la démocratisation du web mobile  justifient à eux seuls l’arrivée d’Android. Sur l’ordinateur, l’apport est maigre et autorise le questionnement.

Dans l’interview de Andrew Rubin aux Echos, il disait en riant « nous visons 100% du marché smartphone ». Même s’il est peu probable que ce soit possible, la réponse que nous y avons ajouté est « Don’t be evil … ». Avec l’arrivée de Chrome OS, c’est Microsoft et Windows 7 qui est clairement visé et le marché de 1,8 milliards de machines. Mon sentiment est alors « you become evil ». Le contrôle de l’OS, du navigateur, de la messagerie, du moteur de recherche, de la répartition des revenus via la publicité et des données utilisateur sur ordinateur et sur mobile ressemble à une entreprise en croissance hégémonique. Google lance un nouveau cheval de Troie indolore.

Chrome OS est-il donc l’OS de trop ?

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Proximus choisi Androïd version HTC

Posté par SOS Blog's Team le lundi 18 mai 2009

htcmagicAnnoncé vendredi, une version du Magic dont l’OS est personnalisé par HTC a fait son apparition en Asie. Proximus a annoncé qu’il proposeront début Juin la même version. Ce point était passé inaperçu lors de l’annonce le 12 mai dernier.

Le téléphone vendu en Belgique proposera donc le support Microsoft Exchange, une application photo plus réactive, et quelques widgets supplémentaires. Il sera disponible à 449€. Cette version explique probablement pourquoi Proximus (groupe Vodafone) n’a pas profité du lancement début mai.

C’est également une bonne nouvelle pour les bidouilleurs français qui pourront ptobablement installer ce firmware sur leur Magic acheté chez SFR avec le support de la langue de Molière.

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Androïd sera dans les nuages

Posté par SOS Blog's Team le mercredi 11 mars 2009

Un article Services Mobiles

Dans un billet sur le site InternetNews, on nous présente l’intervention de Vic Gondotra (Vice président des activités mobiles de Google). Lors de cette intervention il a clairement donné des pistes sur la stratégie mobile du géant de la recherche.

Si google a su devenir omniprésent sur nos PC fixes, il doit s’imposer sur nos mobiles, pour continuer à croître. Pour ça, la stratégie est déjà rodée, ils essayent de reproduire le modèle du moteur de recherche d’il y a 10 ans (avec un peu plus de moyen 😉: Distribuer un OS mobile gratuit pour que tout appareil nomade puissent intégrer internet à moindre coup. Ainsi, tout fabricant de téléphone (mais également mp3, gps, netbook, ebook, pda) quelle que soit sa taille peut proposer un téléphone connecté à internet et aux applications google. Le mobile viens donc accélérer la fuite des applications du desktop vers le webtop. Mais pour Vic Gondotra seul les applications liées au hardware doivent être local, c’est une question de durée de vie et de coup d’intégration.

Le développement d’application dans les nuages (cloud computing) est donc capital. Gmail et ses consorts sont déjà de bons exemples. Dans le cas de gmail, c’est un coup de plus aux applications traditionnels comme Outlook.  D’ailleurs, si l’on regarde bien, il résiste uniquement grâce ses fonctionnalités serveurs bien installé dans le monde professionnel (Microsoft Exchange). De plus, même si Android n’est pas (ou ne sera jamais?) la première plateforme mobile, ce modèle permet d’exploiter les autres plateformes. Pour Vic Gondotra (Ancien Microsoft) c’est le virage qu’a raté Windows en se concentrant sur son OS. Par ailleurs, il ironise à propos de la prospection de Nokia sur les netbook, je cite : « Google se lancera très bien sur leur browser« .

Google répond bien à la question qui triture les développeurs d’applications mobiles sur la place d’une application. Quant- à la stratégie de Google, il n’y a aucun doute, ils veulent être partout et ça ne va pas plaire à tout le monde. Ludovic Perrier pour la rubrique Android Google.

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